Archive de la catégorie ‘making of/promo’

Dernière cigarette J-3

Dimanche 15 septembre 2019

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Recueil disponible mercredi 18 septembre 2019 sur cette page, en téléchargement gratuit PDF.
9 longs textes (partie fiction 50 pages format A4) + longue section archives/journal de bord créatif, images inédites, autres récits annexes, croquis…
inclus Bug Station, Sans Filtre, The Carnivale Curves, Nostal, Overdoasis
Et j’espère quelques petites surprises musicales dans les semaines à venir (textes mis en chansons ou instrumentaux liés à ce projet, pour donner un prolongement audio à ces histoires/ces thèmes).

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Madness is coming

Jeudi 5 septembre 2019

traitement mort-aux-rats 9 - smoking madness recueil

Toujours dans cette purée d’éclairs nauséabonds, les égouts magnétiques, j’y vois enfin clair. (extrait du texte Atmosphère.)

Recueil qui devrait arriver d’ici la fin de la semaine si tout va bien. Si je ne tombe pas moi-même dans la démence. 

Smoking recueil – cendres à l’horizon

Samedi 31 août 2019

cendres à la folie teaser DSCF2327

Un ancien obèse livré à lui-même dans une ville pulvérisée. Son nouveau terrain de jeu morbide. Il a trouvé mieux à se mettre sous la dent. 

Bientôt, recueil complet à télécharger ici.
50 pages A4. Longs textes. Notes. Images. 

Brutale Midinette illustrations

Samedi 13 octobre 2018

Millie Embrose Brutale Midinette - visuels provisoires  Brutale Midinette - série b illustration (Millie Embrose)

De nouveaux dessins issus du recueil Brutale Midinette.
Partout le sang, la féminité et la violence.
Le cœur rouge vif sur la petite culotte naïve. Gant de boxe écarlate qui cache son intimité blessée, couette et bretelle déchirée. L’ourson qui saigne. Les jambes squelettiques chaussées de baskets teenage.

Millie Embrose - Brutale Midinette 5119

 

Millie Embrose - Brutale Midinette 5238Millie Embrose Brutale Midinette 4463 - couverture esquisse

BRUTALE MIDINETTE disponible sur Amazon.fr poche ou numérique au lien suivant:
https://www.amazon.fr/Brutale-Midinette-Millie-Embrose/dp/1726809692/ref=sr_1_2?ie=UTF8&qid=1539226518&sr=8-2&keywords=millie+embrose+brutale.

Brutale Midinette

Mardi 9 octobre 2018

Millie Embrose - Brutale Midinette (couverture alternative )

Visuel alternatif – couverture de ce nouveau livre 
pour découvrir la version officielle et extraits c’est ici
www.amazon.fr/Brutale-Midinette-Millie-Embrose-ebook/dp/B07J32XCNJ/ref=sr_1_2?s=books&ie=UTF8&qid=1538909465&sr=1-2&keywords=Millie+Embrose.

Brutal making of 4310

A la base ce concept secondaire ne devait servir qu’à étoffer la version collector, séparer certaines parties, venir entre le sommaire principal (récits) et les bonus (un long document montrant les coulisses de l’écriture, des articles, anecdotes, références…).
Finalement j’ai fusionné ce croquis avec mon premier concept de couverture: un squelette cadré en bas du corps, avec des gants de boxe (pour symboliser le côté brutal) et des baskets de fille (style « converse », avec de la couleur vive, un motif genre étoile rose ou cœur, pour représenter la jeunesse, le romantisme naïf).

illustrations bonus - brutale midinette concepts

La violence qu’on retrouve dans les histoires apparaît clairement avec la part squelettique, plusieurs récits se passant après la mort (une baby-sitter qui revient à la vie pour affronter ses meurtriers; deux amoureux séparés par un accident qui ont la chance de vitre leur dernier bal en sortant du cimetière où ils reposaient…).
Le côté sombre et morbide mélangé à une jeune fille qui passe douloureusement à l’âge adulte, se confronte aux dures réalités (les traces de coups sur le menton, des hématomes, le gant de sang qui cache son intimité). 

Concernant la partie « ossature » j’ai tout simplement ouvert un livre d’anatomie (qui me sert assez souvent).
Pour la silhouette humaine, j’avais collecté tout un tas de photos: pour la coiffure « midinette » couette je suis parti sur Margot Robbie en Harley Quinn et Annette/Magalie Madison dans Premiers Baisers; le visage devait ressembler à celui de Denise Richards, Jessica Alba, ou Sienne Guillory (Resident Evil, la machine à explorer le temps); Michelle Rodriguez/Girlfight pour le gant de boxe.
Mais au bout du compte je suis resté très près de mon esquisse de départ, laisser le corps féminin vraiment à l’état abstrait. Représenter juste l’idée de la féminité et l’adolescence difficile. 
L’important c’était surtout de placer correctement le bras, la position générale, le jeu des couleurs, scinder les deux moitiés de manière harmonieuse.
Combiner les deux mots du titre « Brutale midinette », ces deux thèmes, en une seule figure marquante.
Le résultat calque et peinture a ensuite beaucoup évolué grâce à la photographie, l’utilisation de mon imprimante avec la qualité la moins bonne histoire de dénaturer un peu tout ça, obtenir un rendu plus rugueux, un aspect plus sombre, moins propre.
Et ne jeter l’éponge qu’avec l’impression d’avoir déjà trop de possibilités, de quoi être satisfait. Quitter cette période K.O. mais sur une bonne note. 

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esquisses à vif

Dimanche 7 octobre 2018

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Dessins en cours d’élaboration pour nouveau projet.
Thèmes: violence, jeunesse, romance, mort et espoir.
Recueil 18 textes – version simple (déjà disponible)
www.amazon.fr/Brutale-Midinette-Millie-Embrose-ebook/dp/B07J32XCNJ/ref=sr_1_2?s=books&ie=UTF8&qid=1538909465&sr=1-2&keywords=Millie+Embrose.

Version collector avec illustrations inédites, 8 récits bonus
+ long making of (articles, idées secondaires, références, développement du livre, méthode).

Brutale série B (esquisse)

pourquoi je marche à l’électricité

Samedi 18 août 2018

sous x making of 1497

Pour les dessins ou pour les textes, je marche beaucoup aux références. Ce sont les films, livres… qui m’inspirent et me donnent le carburant nécessaire. Ensuite bien sûr, je mélange avec mes propres expériences, des détails de mon parcours, pour obtenir un cocktail avec ma sensibilité.
Depuis le début de ce projet, il y avait Mima de Perfect Blue et Marilyn, la star tombée trop vite. Cette dernière a d’ailleurs eu un impact évident sur deux textes en particulier: « Marilyn bis » et « Je marche à l’électricité ».
Mais allons creuser un peu plus avant ce dernier titre dans ses influences et le sens.
Making of récit.

sous x making of DSCF1407

Sur « Je marche à l’électricité », à posteriori (puisque j’écris dans un état de pur instinct) quelques œuvres ou événements m’apparaissent clairement à travers les phrases et les images.
L’accident d’une actrice qui devient un « fantôme », c’est bien sûr la tête d’affiche de 7 ans de réflexion, disparue trop vite de manière tragique et rentrée dans la légende. Son aura nous hante toujours, et moi en premier, car je venais de lire une biographie quelques jours avant d’attaquer ce recueil.
Je pense aussi à un autre fait célèbre et effrayant: Michael Jackson qui a été brûlé assez grièvement sur le tournage d’un spot TV. L’anecdote a été souvent rapportée dans des documentaires. Et bien sûr, le King of Pop marquait les esprits par son évolution physique. Changer de visage, c’est un des thèmes de mon projet, donc une connexion appropriée.
En 2002 je crois, un des films m’ayant le plus marqué était Vanilla Sky, avec un Tom Cruise défiguré, cherchant à retrouver sa vie ou à se réinventer. Ne plus être qu’un masque, le fantôme de sa gloire d’antan: Sous X parle beaucoup de ça, les questionnements intérieurs, « et si je perdais tout? », « et si je m’effaçais complètement? »…
C’est enfin le chef d’oeuvre de Gaston Leroux, qui a été exploité sous diverses formes, comédies musicales, pièces, films… Revenir chercher vengeance et s’accrocher à une existence malade, même pathétique/tragique, comme pour celle du Fantôme de l’opéra (à titre personnel, j’ai découvert la version Adrew L. Webber à Londres, et adoré, mais je garde aussi un fort souvenir du long métrage de J. Shumacher, avec les formidables passages chantés par Emmy Rossum).

 Sous X making of 1861

Ce qu’il faut savoir concernant ce texte qui vient clôturer le sommaire du recueil et s’ajouter en dernier bonus, c’est qu’il a d’abord été question que j’appelle le livre « Electrify me ». La partie suppléments avait déjà dans son titre « Electric Street », et j’ai commencé par développer cet aspect.
Je compose au fur et à mesure. Les thèmes doivent déjà macérer dans mon cerveau avant que j’ai posé le premier mot, mais voilà le processus:
un texte bonus (Chaude piste , dans ce cas) afin de se dérouiller, se chauffer, j’attaque le morceau principal avec le premier titre, puis je déroule la liste. Une histoire après l’autre.
Le sujet principal devient plus présent au fur et à mesure, je creuse dans cette direction.  Mais ce n’est qu’à la fin, avec le dernier récit et le moment de trouver le titre global, que la lumière se fait pleinement. Il arrive souvent d’ailleurs que le nom du livre/projet et l’ultime récit se répondent, les mêmes mots, en anglais pour l’autre et français pour l’autre, par exemple.
Ma première idée n’avait rien à voir avec « Sous X », j’aimais bien la manière dont ça sonnait, l’atmosphère qui s’en dégageait. Mais je me suis aperçu que les pages étaient imprégnées par le motif de l’identité perdue, les questionnements sur soi, le fait de trop s’effacer. Ce qu’il fallait capturer/retranscrire plus efficacement. 
Alors j’ai changé mon fusil d’épaule au dernier instant, et comme c’est difficile de choisir, que je n’aime pas perdre des idées qui résonnent, j’ai inversé: « Face de rien » est devenu l’ouverture de cette histoire pour ne pas être redondant avec « Sous X » (des termes différents, mais sens identique), tandis que le nouveau titre « Je marche à l’électricité » me donnait matière pour orienter le destin de cette jeune femme, faire que son accident soit central, et point de départ de son étrange addiction.
Comme une toxico à l’électricité.

Sous X making of 1522

Au bout du compte, avec toutes les intrigues en tête et le sujet principal, j’ai pu embrayer sur la conception visuelle, et résumer ça dans une image. La couverture officielle. 
Sans oublier le portrait d’auteur: Millie Embrose (mon pseudo), c’est aussi Mima et sa quête pour se trouver à travers les méandres de la schizophrénie, le dédoublement de la personnalité. Les errances de l’adolescence ou quand on entre dans l’âge adulte.
Un puzzle, un patchwork d’émotions et d’images, un diaporama de visages et de fantasmes, comme ce recueil.
Une petite collection de « rêves », de fictions, comme un miroir intime à un moment donné. Une mosaïque variée et étrange, structurée autour d’une idée mais aussi éclatée. Un peu comme on change d’attitude et d’humeur au fil des journées, passant de l’euphorie à la colère, deux secondes avant le spleen ou la paix intérieure. 

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